30 juin 2007
Rayas... tout simplement.
J’aime bien fouiner sur le net, m’y perdre, sans but précis, simplement flâner. S’il y a bien un domaine dont jamais je n’aurais pensé chercher et encore moins trouver le site officiel c’est Rayas. Et pourtant... Le site existe bel et bien, présente les vins du château Rayas, ceux du Château des Tours, et bien sur Fonsalette, indissociable du premier. A propos du château des Tours, je vous parlerai très bientôt de leur vin de Pays du Vaucluse au rapport qualité prix assez exceptionnel. le site propose également une galerie de photographies très soignées et alléchantes. Il y est même indiqué les coordonnées du domaine. Si maintenant, en plus, on peut acheter Rayas en direct, sans autre forme de complication... Ya plus de légende ! Ah oui… Château Rayas c’est par là…
29 juin 2007
VDV # 4 - Burmester 20 Year - Tawny Porto
Lorsque Laurent Baraou m’a demandé de participer aux vendredis du vin je lui ai dit oui sans la moindre hésitation, nos échanges étant très conviviaux. Ca n’est que plus tard, en lisant le texte d’un autre participant, que j’ai réalisé être entouré de dégustateurs à la vérité bien plus pointus que moi.
Trop tard pour reculer. «Aux innocents les mains pleines» comme on dit, et allons y gaiement. En plus, Olif en a rajouté une couche sur ce dernier thème en proposant un sujet, vous en conviendrez, assez particulier : les vins oxydatifs.
Eh oui grand maître Olif… oxydation, pour moi, ça rime plutôt avec vins blancs sur le déclin qu’avec plaisir…
Je n’ai aucune culture de ce genre de breuvage. Enfin, quasiment aucune.
Et ça n’est qu’avec un peu de réflexion que me sont apparus quelques vins oxydatifs qui font, de temps à autre, le plaisir de mes papilles. Il y a bien évidemment les espagnols et en particulier le «goudron» des fameux Pedro Ximénez. Je n’avais hélas pas ce genre de flacon en cave. J’ai donc joué la facilité et la carte maison en me rabattant sur un Porto, un tawny de vingt ans d’âge de la maison Burmester.
Finalement, et c’est là que ça devient intéressant, ça me permet de vous faire part d’une découverte faite il y a deux ans dans la fraîcheur d’une cave d’une quinta du Douro.
Avant ma révélation, un petit résumé tout de même sur les différents types de portos qui se répartissent en deux familles (sans compter les blancs) :
Les élevages oxydatifs donc, les tawny. On trouve les tawny de base, les 10, 20, 30 et 40 ans d’âge issus de l’assemblage de divers millésimes. Et enfin, le roi des tawny, le porto Colheita millésimé et qui, avant sa mise en bouteille, a été élevé au moins 7 ans en barrique. Désolé Olif, mais je n’avais pas de colheita à porté de screwpull…
La deuxième famille regroupe les Ruby, Vintage caracter, LBV et Vintage. Ca n’est pas le sujet du jour.
Je ne suis pas grand amateur de tawny car je les trouve généralement trop sucrés. Les arômes m’accrochent bien, me fascinent parfois, mais c’est généralement une sensation de lourdeur en bouche, quelque chose de trop riche, qui me fatigue et me fait me détourner assez vite de ces vins.
Et c’est la qu’intervient ma découverte faite il y a deux ans dans la fraîcheur d’une cave d’une quinta du Douro. Faut suivre !!!
Nous étions donc à la quinta do Panascal, en plein mois d’août, et pour la première fois de ma vie j’ai dégusté un tawny : FRAIS. Révélation…
Très souvent, ce type de vin est servi à l’apéritif. Première erreur. Ca ne vous viendrait certainement pas à l’idée de boire une SGN du Layon ou un Sauternes à l’apéro, en mangeant des olives et en grignotant des cacahuètes ! Eh bien la c’est pareil.
Très souvent les tawny sont servis chambrés, voire tièdes. Deuxième erreur donc. Voir ma révélation ci-dessus.
Le tawny, comme l’ensemble des Portos d’ailleurs, devrait donc être considéré comme un vin de fin de repas, ou comme un vin de méditation pour les plus grands.
Ensuite, il faudrait la confirmation des professionnels (Emmanuel ? Laurent ?) et des amateurs éclairés (grand Maître Olif, c’est ta cession…) mais les vintage, LBV et autres Ruby ne sont pas, à mon sens, les vins rêvés pour se marier avec le chocolat, malgré tout ce qui a pu être avancé sur le sujet.
Non, à mon humble avis, chocolat rime avec tawny. Et j’ai donc profité de l’exercice imposé par Olif pour vérifier ma théorie. Etant en phase de gros relâchement avec les chaleurs de l’été qui s’annoncent je ne me suis pas mis aux fourneaux. J’ai acheté, au rayon surgelé de mon Hypermarché Casino, deux fondants au chocolat à déguster tièdes, croustillants à l’extérieur, coulant à l’intérieur.
Sur la boite on peut voir la bobine des Troisgros… vraiment que sur la boite car l’intérieur c’est moyen, moyen…
Souvenir ému à cet instant de cet inoubliable dessert de Michel Bras…
Chez Troisgros c’était bien aussi notez bien, mais pas au rayon surgelé de mon Hyper.
Une fois mon fondant prêt à déguster je débouche mon tawny sorti tout droit du réfrigérateur. Couleur ambrée, tuilée, très brillante avec de très jolis reflets orangés. Le nez est entêtant, typique de ce genre de vin. J’avoue avoir quelques difficultés à définir les arômes. C’est assez complexe mais rien de vraiment précis ne me saute au nez. C’est le cas de le dire. En tout cas le boisé est très discret. Et ça j’apprécie.
La bouche est grasse, droite et agréable. C’est riche évidemment, mais la température de service rend l’ensemble assez gourmand.
Le vin améliore grandement l’impression très mitigée que m’a laissée la première bouchée du fondant. L’équilibre s’opère, l’harmonie s’installe. Le chaud et le froid se bousculent en bouche, s’équilibrent, et se marient parfaitement. Un peu de fondant, un peu de Porto, un peu de fondant, un peu de porto.
Je persiste. Chocolat rime avec tawny…
28 juin 2007
Arrêt sur images
Totalement hors sujet mais... comme c'est une des rares choses que je regarde à la TV j'aimerai bien pouvoir continuer à la regarder !!
27 juin 2007
Mon premier Vintage
Me pencher sur ces verres à porto a fait remonter à ma mémoire le souvenir de mon premier vintage. C’était il y a quelques années, sans doute 1998 ou 1999. Ca n’est pas si vieux non plus. Martin et Marisa, un couple d’amis espagnols, nous avaient rejoint à Porto et nous les avions amené au Solar. Curieusement l’endroit est très bien indiqué lorsqu’on arrive en ville mais peu fréquenté. Je n’y ai jamais trouvé foule. Ca n'est pas plus mal.
Je ne me rappelle ni de la marque du vin ni de son millésime, seulement que la chose était âgée d’une bonne vingtaine d’années. L'ouverture du flacon avait été tout un sérémonial, son décantage, les explications du sommelier... Ce fut un choc. Et déguster cette merveille dans ce cadre des plus accueillant tout en profitant du coucher de soleil sur l’embouchure du Douro et sur les caves de Vila Nova restera un souvenir totalement inoubliable.
Si vous avez l’occasion de visiter Porto, le Solar est un endroit absolument incontournable. Depuis quelques temps ils proposent un vintage au verre. Ce qui évite l’achat d’une bouteille lorsqu’on est en couple. La dernière fois ca avait été un Churchill’s 1997, absolument fabuleux. En fouinant sur google j’ai trouvé ces deux clichés du solar et notamment la salle ou nous avons l’habitude de flâner, déguster, et refaire le monde. Je les ai trouvés ICI.
26 juin 2007
Copo Português
Il y a trois ou quatre ans de cela, l’Institut des vins de Porto a décidé de se doter d’un verre officiel pour la dégustation de ses breuvages.
C’est à un architecte portugais très connu, Álvaro Siza Vieira, qui a notamment dessiné le bâtiment de la remarquable fondation Serralves, que fut laissé le soin de dessiner l’objet.
Le verre proposé par le célèbre architecte n’a rien de révolutionnaire. Il se rapproche de l’INAO. Néanmoins j’adore le détail du pied, «cassé», pour permettre au doigt de venir se caler. Un très bel objet que j'ai quelques réticences à utiliser. C'est du cristal. Bon… il va falloir songer au vendredi des vins oxydatifs de notre ami Olif. ;-)
Les précisions de Maloud sur le sujet :
Ce verre a été créé pour Porto 2001, Capital Européenne de la Culture.
La jonction du pied avec le « vase » est révolutionnaire. Seulement une entreprise, je crois que française, a été capable de résoudre le problème technique. Et s’il te plaît dit aux commentateurs du métier que dans ce verre on ne boit que du Porto. Les autres vins portugais ont d’autres verres.
24 juin 2007
Putaing... j'ai été tagué :-o(
Bon je viens de me faire taguer par Sophie. Il me faut donc vous raconter six sept choses personnelles. Je ne sais pas trop qui ça va bien pouvoir intéresser mais je ne peux laisser Sophie en plan…
Un bref rappel des règles du jeu.
- Chaque personne doit dévoiler 7 choses la concernant.
- Celles qui ont été taguées doivent écrire aussi ces 7 choses sur leur blog ainsi que le règlement.
- Elles doivent ensuite taguer 7 autres personnes et les énumérer dans leur article.
Pour finir il faut laisser un message sur le blog des 7 personnes choisies et les inviter à venir voir sur votre blog.
1- Kite Surf…
Pas plus tard que ce week-end je viens de faire mes premiers mètres après quelques heures de grosse galère. Je n’ai pas fini de galérer mais ces premières sensations de plaisir et de glisse me donnent une folle envie d’y retourner. La planche qui glisse, puis dérape, le bruit de l’eau et l’improbable équilibre qui s’opère comme par magie entre mon aile, ma planche et mon corps, suspendu à quatre fils. Mon plaisir, plus que ma vie, suspendu à quatre fils. Aussi improbable que jouissif lorsqu’on y pense. Encooooore !!
2 - Tomate.
Certains sont drogués au chocolat, moi c’est la tomate, sous toutes ses formes. Je suis même capable de dévorer, à la cuillère, une boite de concentré… Ca scandalise Manuela mais je m’en fou. Ma façon préférée de les préparer : A température ambiante (surtout pas froides !) avec de l’huile d’olive, un peu de vinaigre balsamique et de la fleur de sel.
3 – Méditerranée
Bien plus qu’Européen je suis Méditerranéen. Une mère grecque, un père aux probables et lointaines origines italiennes. J’ai épousé une portugaise et suis hispanisant.
4 – J’adooore les corridas. C’est anachronique et intemporel et porteur de tellement de choses. Ceci étant je comprend ceux que ça choque. Le prosélytisme en la matière me parait être la pire des choses.
5 – Ne pas trop se prendre la tête, ou trop au sérieux. Un ami psychiatre lorsque je m’inquiète parfois de l’attitude de tel ou tel a coutume de me répondre : tu sais moi je soigne la folie, la connerie je n’y peux rien. A méditer…
6 – XXL…. ;-))) Quoique je pourrais aussi vous parler de vin, ma drogue préférée… de plaisir quoi…
7 - Exact Sophie ! J'ai oublié la septième révélation.... Bien sur que j'ai des choses à cacher !!! Disons que je suis plus mer que montagne ! Mais avec ce qui précède ça ne nous avance guère.... Je suis plus brune que blonde... quoique ça dépend... Côté vin je suis de plus en plus blanc... quoique je suis également très très rouge... Pfffff...
Bon je passe la balle à Emmanuel, Olif, Laurent, Eric, Num Num… Fabienne, et Loukoum
22 juin 2007
Imperator pas royal
Hier soir avec Manuela nous nous rendons dans les somptueux jardins de l’hôtel Imperator pour la fête de la musique, nous y régaler du jazz de Tigran Hamasyan.
L’imperator c’est l’hôtel luxe de Nîmes, celui où descendent les toreros pendant les ferias, celui où venait Hemingway. Enfin, vous voyez le genre. C’est donc l’été, nous le prenons cool, et décidons de passer une bonne soirée. Une fois confortablement installés dans les jardins, près de la scène, j’abandonne Manuela et prends la direction du bar pour y commander des cocktails. A cet instant, un white Russian ou une Piña colada feraient mon bonheur. Je m’approche donc du bar. Il y a très peu de monde, ça n’est pas encore l’effervescence. Ca tombe bien, ils ont baptisé le lieu : Bar Hemingway…
Je consulte la carte des boissons. Très peu de choix en fait. Ils proposent bien une Caipirinha ou un bloody Mary mais ça n’est pas ça que je veux.
Je demande poliment à la jeune fille : « vous ne proposez que les cocktails affichés ? »
Panique dans ses yeux…
« Euh… attendez… »
Arrive immédiatement un grand brun peu aimable : « vous voulez quoi ? »
- « Ben… euh… vous me feriez un daiquiri ? »
Difficile à cet instant de vous décrire la tête du type, et la puissance de son soupir, visiblement provoqué par l’emmerdement que lui provoque ma demande…
En résumé, nous sommes dans l’hôtel luxueux de la ville, au bar Hemingway, et le type est totalement incapable de me faire un daiquiri.
Il faut se dire que c’est comme ça et que ça existe.
En désespoir de cause je me rabats sur deux coupes de champagne. Enfin quand je dis deux coupes, ce sont plutôt deux minuscules dés à coudre qui me couteront la bagatelle de 22 euros !
Hier matin, dans le journal ils s'étonnaient que les nîmois n’aient pas pour habitude, l’été, d’aller siroter un verre et se rafraichir dans les jardins pourtant très agréables de l’hôtel imperator. Etonnant non ?
21 juin 2007
Aubergines sauce aigre-douce
L’aubergine du Shunka nous a décidément marquée. Du coup, mon pote Marcus en fouinant sur le web est tombé sur ça… qui en fait n’a rien à voir. Je l’ai refaite aujourd’hui, en me dispensant de salade et en coupant les aubergines en tranches assez fines. C’est pas mal mais ca n’est pas non plus d’un autre monde. Je trouve que l’aubergine cuite à la vapeur n’a pas beaucoup de gout. Pourtant ce sont des aubergines du jardin. En outre elle est totalement dominée par la puissance de la sauce.
La sauce donc très puissante, très bonne. A l’avenir je râperai le gingembre plutôt que le couper en cubes. Je donne mes proportions, un peu différentes de celle de la recette. J’ai servi l’ensemble tiède, immédiatement la préparation achevée.
Marché pour 2 personnes
1 ou 2 aubergine
2 cuillères à soupe d'huile d'olive
Du sésame
2-3 cuillères à soupe de sauce de soja légère.
1 citron vert
2 cuillère à café de miel
2 cuillères à soupe de graines de sésame
2 gousses d'ail
1 cuillère à soupe de gingembre frais haché
1 cuillère à café de pate de soja fermenté (j’en avais alors je l’ai ajouté…)
Faire cuire les aubergines 20-30 minutes à la vapeur. Réservez.
Pelez et hachez l’ail et le gingembre au couteau.
Dans une poêle, versez l’huile d’olive et ajoutez l’ail et le gingembre, puis la sauce soja, le jus de citron et le miel. Amener à ébullition et réserver quasi immédiatement.
19 juin 2007
Shunka (III)
Eh bien lorsque je cherche un restaurant en Espagne je n’ai pas de problème cornélien. Je file directement jeter un œil sur les commentaires faits par les aficionados de verema.com.
Evidemment, entre les goûts des uns et des autres et une très logique subjectivité il est parfois difficile de s’y retrouver. Ce fut donc une grande surprise que de consulter les divers commentaires dédiés au Shunka. Pas une seule fausse note ne vient perturber des éloges unanimes. Le cas est suffisamment rare pour être signalé.
Les internautes vantent donc la qualité des produits, mais aussi la réalisation des plats, leurs saveurs. Certains, habitués ou connaisseurs du Japon présentent même ce lieu comme le meilleur japonais qu’ils ont pu connaître en dehors du Japon.
Le cadre quoique finalement chaleureux est fait de bric et de broc. Disons que c’est le genre d’endroit où on ne rentre pas par hasard. Vous ne risquez pas de le trouver dans le Michelin, et c’est bien dommage.
Le menu gastronomique est proposé à 50 euros. Il comprend 7 plats et diverses petites choses.
Nous n’avons pas eu beaucoup de Shushi. Je n’en suis pas un grand fan les trouvant généralement assez fades. Ceux du Shunka sont succulents.
Thon cru, mi cuit (tataki) Sashimi (dorade, thon, toro, etc etc…) et surtout des plats préparés à la plancha. L’ambiance est montée peu à peu, tranquillement pour un voyage aussi varié que mémorable, sans fausse note. A la fin du repas on nous a proposé de gouter un plat supplémentaire que nous avons partagé. Il ne nous a pas été facturé, tout comme le café, offert.
Je n’ai pas pris de notes et serais bien incapable de tout vous expliquer. Juste vous dire notre plaisir et notre contentement d’avoir découvert cet endroit.
Une curiosité tout de même. Une aubergine, un cylindre d’aubergine en fait de 5 centimètres de long. Ils le plonge une dizaine de minutes dans un wok ou bouillonne de l’huile (?). Le cylindre d’aubergine est ensuite pressé comme une éponge pour en évacuer l’huile puis déposé dans un bol et recouvert d’une « confiture » noire, sans doute de la pate d’algue. C’est tout simple et nous avons halluciné. La texture de l’aubergine est fondante, confite, sa peau craquante. C’est un peu compliqué à manger avec les baguettes mais terriblement succulent, et pas gras ! (Mais non Marc c'était pas gras !!) Enfin c’est l’impression que ça donne.
Un seul plat de viande nous a été proposé : agneau à la plancha, petits bouts d’asperges croquantes, girolles morilles (suis-je c...) et sauce… magique.
Pour le reste énormément de produits de la mer de la célèbre boqueria, les halles de Barcelone, et en particulier les fameux espardenyes à la texture incroyable.
Nous avons discuté avec une serveuse. Elle nous a confié que cette cuisine n’est pas 100% japonaise mais métissée avec notre culture méditerranéenne. Il faisait vraiment bon ce 17 juin se trouver à Barcelone… C'était dans l'air. Dimanche le duende planait sur Barcelone, pas de doute. Il y a des jours comme ça...
PS - Merci Albert d'avoir été une des clefs de cette journée ;-)
SHUNKA
C / Sagrisants, 5 Bajos
02002 Barcelona
Tel. Y fax 93 412 49 91 – Réservation plutôt indispensable.
18 juin 2007
Shunka (II)
Aspirer, sucer,rousiguer la tête d’une gamba de Rosas est un plaisir sans pareil. Voici un plat de poissons. Sushis (?), chauds, à la plancha, saveurs complexes et variées. Un immense plaisir. Tout ça préparé en "direct live", devant le client.














