25 avril 2008
Carme Ruscalleda, suite et fin...
Nous voilà au bout de notre périple Ruscalledien...
Avec Pierre nous avons choisi comme ultime plat le cochon, dont je vous ai entretenu dans le post précédant. Manuela pour sa part a opté pour un foie gras poêlé avec ananas frais, en gelée, et Rhubarbe. J'ai goûté et c’était très bon, très puissant en goût également. Foie gras et ananas donc, mais pas d'idée sur les ingrédients du jus.
Plateau de fromages : Nevat, Cabriolet, Manchego, Torta del Casar et Bleu de Causses.
Deux desserts ont été ensuite proprosés.
Premier Dessert – Sanfaina Dulce (Tomate, pimientos, berenjena, calabacín, cebolla, fresón)
En fait tous les ingrédients de la ratatouille, avec des fraises également, mais sucrés. Très original et très bon. 
Deuxième dessert – cremosos y amargos, café, cava, chocolate, macadamia, queso.
Il y a besoin de traduire ? A la photo il faut rajouter un jus vert clair à la saveur amère.
Ce deuxième dessert plus classique mais néanmoins excellent.
Il y a eu également une bonne dizaine de petites choses, mais comme nous ne sommes pas à l'usine je n'ai pas noté ni photographié.
Côté boissons, après le cava de l’apéritif, les mets ont été accompagné uniquement de blancs :
- Naiades 2006. Un verdejo de Rueda mineral et frais. Très agréable.
- Pazo de Señoras, selección de añada 2002. En appellation Rias Baixas, un Albariño beaucoup plus gras et plus complexe. Il a fait merveille sur le cochon.
En conclusion, l'expérience fut plus que satisfaisante, même si Pierre nous a fait remarquer l'exceptionnel rapport qualité/prix du Celler de Can Roca qui propose son menu gastronomique à 90 euros alors qu'ici il est à 130. C'est exact mais, hélas, ce sont sans doute les trois étoiles qui veulent cela. Je suppose que si demain les frères Roca obtiennent leur troisième étoile, amplement méritée, les prix se mettront vites au diapason du Sant Pau de Carme Ruscalleda.
Commentaires
Ma reference à Can Roca n'est pas sur le seul critére economique, ce qui serait stupide. Merci François! Mais on ne peut pas oublier notre desastreuse experience marxiste avec un menu degustation à 145€ chez un 2 macarons, pour 90 € le 2 macarons Can Roca et 129 chez un 3 macarons Carme Ruscalleda.
A tel niveau d'excellence, ce sont la subjectivité et l'experience individuelle qui guident le jugement et font la difference, comme en matiére d'art. Sur le seul critére de creativité pure c'est Carme Ruscalleda qui tutoie les anges, mais moi je ne choisis pas, je prends les deux et les anges avec! Que viva España!!!
Votre site que je viens de découvrir est très intéressant.
C'est quoi la "mousse verte" sur la photot du premier dessert ?
Ce week-end j'ai pu constater encore une fois l'excellence des chefs espagnols.
je retiens ce blog vu que je passe souvent par Barcelone en bonne espagnole que je suis
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