25 juin 2008
Casa Patas
Malgré mon absence mes statistiques de fréquentations ne baissent pas trop. Un peu, mais pas trop. A vrai dire je ne cuisine pas en ce moment et je déguste peu. La tête et les pieds ailleurs. D’autres préoccupations, d’autres plaisirs. Ca reviendra. Ca revient toujours. Et on ne peut pas être partout en même temps. Alors j’en profite pour un petit hors sujet. C’était en début de mois à Madrid dans les méandres de la Casa Patas, les danseuses en pleine répétition. La Casa Patas est une fondation qui s’occupe de flamenco, de danse, de concerts. Ils ont également un restaurant. J’y ai dégusté un rabo de buey excellent. Ca me fait penser que je vais me le tenter ici, un de ces jours. Le rabo de buey c’est de la queue de taureau, mijotée longuement. C’est fondant et savoureux. A la rentrée je vous mijote un "rabo de buey"...
21 mai 2008
En passant...
... un petit coucou à tous...
Pas de cuisine en ce moment, d'autres choses... sympathiques également mais pas pour ce blog...
Alors en attendant une petites photo, il y a une quinzaine de jours, en plein Gers.
24 mars 2008
Jaydi Putterman
Lorsque les corridas sont mauvaises, et ça arrive, le voisinage immédiat a une grande importance. Il peut même vous sauver la journée, ou vous la gâcher, c’est selon. Il peut vous gâcher une bonne course, alors une mauvaise… Bon, cette année, au niveau du voisinage arlésien je suis très bien tombé, heureusement…
Ca a commencé comme ça (faut imaginer un putaing d’accent New-Yorkais) :
- Bonjour, tu es d’où toi ?
- Euh… de Nîmes… et toi ? Avec ton drôle d’accent… (Là faut imaginer un putaing d’accent Nîmois)
- D’où je viens ? Ou plutôt où j’habite ?
- Euh… ben les deux…
- Je suis originaire de Manhattan... et je vis à Villeneuve les Avignon…
Vu que je ne parle pas trois mots de New-Yorkais j’ai été immédiatement très impressionné par la prononciation du H de Manhattan. Un H un peu comme une paire de gratte-ciel, sans mauvais jeu de mot ou mauvaise arrière pensée... Of course.
- Ah… Et c’est quoi ton optique ?
- C’est pas une optique c’est un Zeiss !
Donc cette année j’ai eu de la chance question voisinage. Heureusement parce que question Toros…
Ce type est donc un putaing de New-Yorkais qui vit depuis de nombreuses années à Villeneuve les Avignon. Il a même épousé une Française. Mais il l’a rencontré à New-York. Oui, New-York, sinon l’histoire ne se tient pas.
Je l’ai évidemment mitraillé de questions. Nous avons évoqué plein de choses, des choses qu’il a connues, vécues, et photographiées… of course !
Tenez, en vrac : Janis Joplin, Woodstock (si, si, il y était, dans la boue), Jimi Hendrix (Là c’était en studio d’enregistrement, à New-York), Nimeño II (Un reportage pour The Rolling stones) Cartier Bresson, Jean-Yves Brégand, le tireur de Jean loup Sieff qui a aussi bossé pour Jaydie… et puis le MoMA qui lui achète des tirages…
- T’as pas connu Warhol quand même ?
- Non… Je suis arrivé juste après… (Faut encore imaginer un putaing d’accent New-Yorkais)
Trop tard… et puis tant mieux, parce que aujourd'hui ce sont les Miura…
Lien utile : Le site de Jaydie.
23 janvier 2008
Non, Stella Cadente n'a pas le cancer.
Ceux qui ont l'habitude de me lire savent qu'il m'arrive, occasionnellement, de balancer un petit hors sujet. C'est assez rare et souvent joyeux. Celui-ci n'est pas triste, juste très énervé. Stella, c'est son nom. Enfin, son nom dans la vraie vie bloggosphérique, puisqu'il existe bien une vraie vie dans la blogosphère, aussi étrange que cela puisse paraître.
Stella Cadente, étoile filante. Une étoile qui file, trop vite, atteinte d'une sale maladie que seul Pierre Desproge savait si bien tourner en dérision. Stella, se raconte, écrit, sur son blog, sa vie, sa souffrance, ses espoirs, son combat, ses doutes, tout. Une attitude digne et un vrai talent d'écriture avec ça. Et puis un jour stella reçoit le mail que voici :
«Je travail actuelement pour Stella Cadente et l on m a chargé de vous dire que vous ne pouvez pas utiliser ce nom pour votre blog.
En effet "stella cadente" est un nom deposé. Merci de faire le nessecaire pour changer l appelation de votre blog. Dans l'attente d'une réaction positive de votre part.
Cordialement »
Vu que c'est bourré, mais bourré de fôtes d'orthografe elle ne le prend pas vraiment au sérieux, trop occupée ailleurs vous l'imaginez bien. Cela a beau être bourré de fôtes d'orthografe, d'un goût plus que douteux, même si d'une réelle légitimité, ça n'en n'est pas moins très sérieux. Et quelques semaines plus tard, canalblog, notre cher hébergeur, menacé par la société commerciale Stella Cadente, donne quarante huit heures à notre Stella à nous pour changer de nom. Stella réagit enfin, demande à la société commerciale Stella Cadente, un peu de compréhension. La réponse est encore plus incroyablement cynique que le premier email bourré de fôtes d'orthografe. Ce deuxième sera même posté, en commentaire, sur le blog de Stella.
« Le problème est relativement simple. Stella Cadente est une marque que nous avons déposée partout dans le monde afin qu'elle ne puisse être utilisée que par nous. Sa notoriété fait que dès que ces deux mots sont cités, notre marque et sa créatrice viennent directement à l'esprit. Et c'est ce qui se passe avec
votre blog : beaucoup de personnes nous ont appelé pensant qu'il nous concernait.
Vous pouvez imaginer les conséquences que cela peut avoir sur nos relations avec nos différents partenaires, avec nos banques...
Nous ne voulons en aucun cas que votre blog disparaisse completement mais seulement que vous utilisiez une autre adresse.
L'enjeu étant juridique et financier pour nous, nous n'avons pas d'autre alternative et nous sommes certains que vous comprendrez nos obligations. Nous vous en remercions par avance.
Sincères salutations »
Leur banquier ! Non mais vous imaginez ? Leur banquier !! Que dis-je ? Leur(S) banquier(S). Au pluriel s’il vous plait Madame Stella Cadente.
Non de Dieu ! Mais Meeeerde, Stella ! Comment n'y as tu pas pensé avant, à leurS banquierS !? Où avais-tu donc la tête ? Il n'y a pas que la chimio dans la vie !
Je m'arrête ici, car je sais que la suite de ce que je pourrais écrire sur ce que m'inspire cette société, deviendrait très vite passible des tribunaux. Et moi aussi, j'ai un banquier très peu compréhensif. Allez, je vous laisse là, et m'en vais écouter un peu de Amy Whinehouse, histoire de m'extirper un peu de cet univers bien trop lisse à mon goût, avant que ça ne me donne envie de dégueuler.
09 octobre 2007
Pour les copines...
Pour le coup, ça n’est pas du tout par hasard que je vous engage à cliquer sur la bannière ci-dessous. N’ayez pas peur, vous ne risquez rien, ça ne mord pas, et c’est gratuit. Disons qu'en cliquant vous téléchargez, gratuitement un catalogue de recettes, et ça leur rapporte un euro, pour la recherche. Et à y être je vous engage aussi, enfin celles qui sont concernées et/ou intéressées à aller faire un tour chez ma copine Sophie. Je vous embrasse les filles.
02 septembre 2007
Hors sujet (V) - Entre terre, ciel et mer…
Entre terre, ciel et mer… une demie heure de draille après l’endroit où se trouvent les impressionnants toros d’Hubert Yonnet, vous avez Beauduc, un endroit mythique de notre Camargue où se concentre une curieuse communauté de fous volant… Hier c’était 30 nœuds de mistral et claques à 35… Mais Beauduc c'est aussi la paradis de la telline ! Une autre vision de la Camargue. Evidemment on clique sur les photos...
31 août 2007
Hors Sujet (IV) - Casa da musica - Porto
Et demain je vous cuisine du Bacalhau ! Promis...
30 août 2007
Hors sujet (III) - contrastes Portugais
Aveiro, rustique, et l'ultramoderne Casa da Musica à Porto. Evidemment on clique sur la photo...
13 août 2007
Hors Sujet (II)
Avant le déjeuner à la chassagnette nous avons passé de très agréables instants, à dix minutes de là, au cœur de la Camargue, en compagnie de Charlotte Yonnet, héritière du plus prestigieux élevage de toros de combat français. C’est toujours un immense privilège que de contempler ces seigneurs dans leur élément naturel. Un privilège certes mais des instants toujours impressionnants ! Cliquez sur les photos pour les voir en grand format.












