Méli-Mélo Gastronomique

Bric a brac gastronomique

11 janvier 2009

Verticale Clos Marie

clos_marieLe domaine Clos Marie, en Pic Saint Loup, un des meilleurs de "l’appellation" a communiqué à ses clients la synthèse d’une verticale du domaine.
Voilà qui est vraiment utile pour ceux qui ont la chance d’avoir quelques flacons de cet excellent domaine dans  leur cave. Je vous livre donc les notes communiquées par le vigneron himself. Aussi passionnant qu’instructif.

Millésime 1996 : superbe Olivette, à boire. Les Glorieuses superbes, peuvent tenir encore.

Millésime 1997 : pour toutes les cuvées : à boire

Millésime 1998 : Simon est très beau pour la table. Les Glorieuses également peuvent tenir. Olivette à boire.

Millésime 1999 : Simon malgré la dureté du millésime s’exprime très bien en ce moment, très crayeux. Les Glorieuses à boire, sur le plaisir immédiat. Métairies du Clos très bon en ce moment, à boire.

Millésime 2000 : Métairies très bon. Simon encore un peu alcooleux, bascule bien sur les arômes du terroir Pic st Loup. Les Glorieuses patience.

Millésime 2001 : Simon arrive à peine sur son équilibre, très joli vin. Idem pour Métairies du Clos plus gourmand. Les Glorieuses attendre.

Millésime 2002 : Métairies du Clos à boire. Simon à boire. Les Glorieuses à boire. Ce millésime permet d’attendre les autres, c’est pas mal.

Millésime 2003 : Simon encore dur et ferme. Métairies du Clos, les vieilles vignes s’expriment plus facilement, goutent plutôt bien. Les Glorieuses à gouter, très belle bouteille peut tenir.

Millésime 2004 : Simon très minéral millésime septentrional, peut tenir mais donne du plaisir aujourd’hui. Métairies du Clos attendre, fermé actuellement. Les Glorieuses attendre fermé.

Millésime 2005 : Simon et Métairies équilibre de rêve, sur la réserve ne pas toucher avant 2011-2012. Les Glorieuses attendre 2012-2013.

Millésime 2006 : Métairies et Simon, plein de gourmandise, millésime du sud chaud dense, à carafer absolument, sur la jeunesse attendre 2012. Les Glorieuses pas de mise en bouteille à ce jour.

Millésime 2007 : Métairies du Clos et Simon, du fruit, du fruit, du fruit, simple et efficace pour le bonheur des petits et des grands. Les Glorieuses, grande bouteille une de mes préférées.

Millésime 2008 : du souci il y a eu, du vin on a fait, du vin on boira, attendre il faudra ; mais la surprise arrivera.

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Pétalos del Bierzo 2007 (Rouge)

DSC_0443Je continue ma tournée Ibérique avec un vin de l’appellation Bierzo des héritiers de J.Palacios.
Alors  ça c’est vraiment très bon. A l’ouverture le premier nez est marqué par une réduction assez désagréable  mais qui ne résistera pas à une bonne aération.
On se dirige ensuite immédiatement sur quelque chose comme du café, odeur de zan, quelque chose de réglisse. Le nez évolue ensuite sur des arômes de fruits rouge style cerise. J’ai la sensation d’une certaine complexité. Ce vin me rappelle quelques lointains et très beaux assemblages de grenache et de syrah du Pic Saint Loup.

Nous sommes pourtant sur un mono cépage mystérieux : Mencía.
Mon ami google m’apprend que le Mencía est un cépage rouge
du nord-est espagnol, proche du Cabernet. Dans la région de Bierzo de Leon, il produit des vins au bouquet unique et à la texture veloutée.

En bouche l’acidité est bien marquée, le vin équilibré, puissant, et très sudiste. Le reproche que je lui ferai es t une finale trop alcooleuse qui le rend désagréable et le destine plus à la table qu’à être bu seul, pour lui-même. Les 14° ne passent pas inaperçus. Ca n’est pas non plus d’une longueur démesurée, mais une jolie texture assez velouté.

L’élevage (4 mois de barriques), que je redoute chez les espagnols, n’est pas ici perceptible.

Il restait quatre doigts dans la bouteille que je laisserai la nuit, au réfrigérateur.
Le lendemain, le vin est complètement fondu, le côté alcooleux oublié. C’est vraiment superbe, sur des arômes de fleur fanée (je dirai pétale de rose…fanée justement) qui ne sont pas sans me rappeler une vieille cuvée du Mas Morties, sans toutefois atteindre le niveau de vin de cet inoubliable «que sera» du Pic Saint Loup.

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01 janvier 2009

Un joli 31...

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21 décembre 2008

Viñacientocinco 2007 (Rouge)

vinacientocincoSans doute faut-il y voir, pour beaucoup, un pêché de jeunesse. Mais au fil du temps je n’ai pu m’empêcher de constater que de nombreux vins espagnols, goûtés au petit bonheur la chance, se caractérisent par des arômes boisés bien peu flatteurs et très marqués, sans parler du côté très «confituré» de quelques uns. Je ne cause évidemment pas des très grands, encore que, là-aussi, et chez certains, il y aurait à dire. J’en discutais il y a peu avec Alain Graillot. Finalement l’Espagne c’est un peu comme la France, il vaut mieux savoir où aller, car le hasard ne fait pas toujours bien les choses.

- Tiens, tu gouteras ça… tu me diras. Là, il n’y a pas de barrique du tout.
La bouteille est produite par la compagnie du célèbre œnologue Telmo Rodríguez, violemment mis en cause par Jonathan Nossiter dans le goût et le pouvoir, accusé de lisser les vins en les modernisant à outrance. Je m’étonne donc, car Alain Graillot n’est guère soupçonnable de céder à la facilité des modes, lui qui vous explique avec conviction pourquoi il vinifie en vendanges entières, sans égrapper.
J’aborde donc ce flacon espagnol plein d’interrogations. Nous sommes ici en appellation Cigales, une appellation très jeune qui a vu le jour en 1991 et qui compte quelques 500 hectares au Nord de valladolid, pas loin du río Douero. Cette vigne 105 que l’on imagine ainsi cadastrée, même si c’est autre chose, se compose de tempranillo et grenache. La robe est assez claire, violacée, mais pas sombre. Le nez évoque immédiatement la cerise. En bouche les tanins sont marqués mais s’arrondissent assez rapidement à l’aération. Le vin est effectivement agréable, plein fruit, et avec un coté brut de cuve que j’aime bien. Nous sommes sur quelque chose d’assez vif, jeune mais agréable. Dans le même ordre de prix je lui préfère un vin de pays de Vaucluse du château des Tours, avec énormément plus de personnalité. Je n’en remplirai certainement pas ma cave mais si je croise une vigne 105 au restaurant je n’aurai guère d’hésitations.

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22 novembre 2008

Tardieu Laurent - Guy Louis 1999 (Rouge)

tardieulaurentLe temps qui passe change forcément les habitudes. Les goût se modifient, se précisent. Certaines choses se confirment, s’amplifient. J’aime chaque jour un peu plus les vins de la maison Jamet, ou ceux d’Emmanuel Reynaud. D’autres maisons ne m’émeuvent plus, ou moins. Je trouve aujourd’hui que les vins de la maison Tardieu Laurent, très bien faits, manquent de cette personnalité qui fait les vins d’exception. C’est bon, bien fait, mais trop lisse à mon goût. J’ai malgré tout passé un bon moment avec ce Guy Louis 1999, et ses senteurs de tapenade et de réglisse. Une très jolie bouteille. Le week-end dernier nous avions liquidé une immense bouteille : Un jadis 1998 de chez Didier Barral. Un grand vin du Languedoc, un pur bonheur. Mon dernier flacon de ce millésime hélas.

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28 mars 2008

Vendredis du Vin #12 - Place aux grenaches

pignanPour ces douzièmes vendredis du vin le thème choisi par notre Présidente de séance est le grenache, soit en mono cépage soit avec un minimum de 50% dans l’assemblage. Je n’ai pas eu à me gratter la tête longtemps car s’il y a bien un domaine que j’adore pour ses grenache c’est celui, ou, plus justement, ceux d’Emmanuel Reynaud soit, l’incontournable Château Rayas, sans oublier son château des Tours. Vous allez me dire que ça n’est pas d’une originalité folle. Certes, mais c’est tellement bon qu’on ne s’en lasse pas. Et puis, pour moi, grenache = Rayas, Fonsalette, Pignan, Château des Tours. Je ne me m'en lasse pas quoi (bis repetita...)
Pour ce qui est des vins de la famille Reynaud je n’avais pas sous la main de Rayas, mais par contre un truc sympa à vous raconter : mon intérêt majeur pour le Fonsalette 2002 (grenache (50%), cinsault (35%), syrah (15%).

Vous savez sans doute que 2002 en vallée du Rhône fut une catastrophe : pluies, inondations. Je crois me souvenir que Beaucastel n’a même pas commercialisé son Chateauneuf. Et il est vrai que je ne me suis pas précipité pour acheter des 2002. Je reçois un soir un couple d’amis. Ils arrivent de chez le caviste du coin et m’offrent un Fonsalette 2002. C’était peu de temps après la mise. Je me dis que le caviste les a pris pour des gogos et écoule ses 2002. Oui, oui j’avoue, j’ai pensé ça. Du coup j’en ai moi aussi profité pour écouler ce présent quelque peux suspect. Enfin, suspect pas pour longtemps car ce fut le vin de la soirée, superbe, équilibré, un bonheur.
Depuis, des Fonsalette 2002 j’en ai siroté des quantités franchement respectables. A ce jour la maturité me semble parfaite, c’est plein de fruits rouges, avec également un côté épicé, une gourmandise rare. Ca n’a pas la finesse d’un Rayas mais la signature de la maison est incontestable. Il est au top de sa forme. Je ne saurais dire s’il ira très loin, mais peut importe, car il ne me reste qu’un flacon. Impossible de résister et ne pas ouvrir toutes celles qui me sont passés entre les mains.
Je m’amuse d’ailleurs de constater que le Fonsalette 2002 est parfois bradé sur ebay, eu égard la mauvaise réputation du millésime. Alors si vous avez l’opportunité d’y goûter, maintenant, n’hésitez pas, foncez ! Ceux qui ne connaissent pas Rayas auront ainsi l’opportunité, pour un prix raisonnable de se faire une idée de la personnalité des vins de cette extraordinaire maison.

Enfin, et heureux hasard de ce mois de mars, un chateauneuf du pape 1997 de Pignan, le petit frère de Rayas, 100% grenache. La aussi, petit fruits rouges à noyaux, fraise écrasée, tabac blonc. 1997 n’est pas un millésime qui a une grosse côte… eh bien ici, chez Rayas, onze années plus tard c’est une véritable bombe fruitée d’une grande ampleur qui nous a régalé. Des petits millésimes comme ce 1997 j'en veux tous les dimanches...

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10 mars 2008

Richebourg 1998 - Domaine de la Romanée-Conti (Rouge)

Vous l’aviez compris, nous avons fait sa fête à un Richebourg du Domaine de la Romanée-Conti, millésime 1998. Je ne vais pas vous raconter comment cette bouteille a fini par se retrouver sur ma table. Ce serait trop long et totalement hors sujet. Sachez simplement qu’un très heureux concours de circonstances autant professionnelles qu’amicales a rendu cette chose possible. Car, hélas, ce genre de flacon n’est pas à proprement parler dans mes possibilités d’achat.

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J’avais préparé pour l’occasion une estouffade de bœuf, classique, méditerranéenne. Le vin n’a pas été carafé et fut servi dans de très grands verres à Bourgogne de la maison Spiegelau. Nous étions cinq personnes et avons dégusté la chose sur une durée d’une heure, une heure trente. Enfin, je n’ai pas chronométré non plus… A l’ouverture du flacon nous étions vraiment dans l’expectative car totalement ignorants de ce que nous allions trouver, sans véritable idée préalable ou préconçue. Nous coupons la capsule pour laisser à Monsieur Screwpull le soin de nous donner enfin accès à ce fantasme. Ne rigolez pas. L’instant était vraiment solennel et nous étions tous très attentifs.

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Première surprise, la robe nous semble légèrement évoluée, sans pour autant offrir des tons tuilés ou marron. Quoi qu’il en soit, ça n’est pas la robe d’un vin jeune. Pour une appellation si prestigieuse je m’attendais à quelque chose de moins marqué par le temps. Le premier nez offre quelque chose comme de la rose fanée, un truc assez hors du temps et peu commun. Ca évolue ensuite très rapidement sur quelque chose de plus exubérant tout en restant extrêmement élégant. Je pense subitement à Rayas, oui, Rayas, le côté méridional en moins. Il y a du tabac blonc, de la noix écrasée dirons certains. Noix écrasée que je ne ressens pas personnellement. J’ai par contre du vieux cuir, sous bois. Un côté réglissé, quoique furtif, est également évoqué. Je goûte enfin. La texture est fine, soyeuse. J’ai la sensation de boire un terroir. Je pense à des cailloux, de la terre. La complexité aromatique du vin est absolument fabuleuse. Nous quittons ensuite le « registre Rayas », pour nous orienter vers quelque chose de plus austère, fumé. A cet instant, je me dis qu’à l’aveugle je serai probablement parti en Côte Rôtie. Remontent alors à ma mémoire et sans aucune équivoque les souvenirs de quelques grandes Côte Rôtie de chez Jamet.
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Les arômes vont et viennent, disparaissent, reviennent encore. Cette complexité, cette richesse aromatique, cette évolution permanente, sont totalement envoûtantes. Je pourrais passer une journée entière le nez dans ce verre. Je n’aurai pas la prétention de vous livrer un compte rendu compétent, rigoureux et encore moins scientifique de ce vin. Je me contente simplement de vous donner les sentiments qui ont été les miens, sur le moment, avec les mots qui me viennent. Vous les donner et les consigner pour mon propre plaisir car une telle dégustation, évidemment, est marquante, crée un repère dans le parcours d’un amateur de vin.

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Au niveau de la structure du vin, au delà de sa grand élégance, nous avons été marqué par sa finesse, sa grande droiture, sa netteté. Nous sommes à l’opposé des vins à la mode avec du sucre résiduel, ces vins confiturés ou Parkerisés. Nous avons vraiment eu la sensation de croiser la route de quelque chose de très authentique, une pure expression du terroir. Etions nous prédisposé à ressentir cela ? L’étiquette nous a-t-elle influencé ? Franchement, je pense pouvoir dire que non. Je nourrissais même quelques craintes quant à une très possible et envisageable déception. Un défaut tout de même, une légère sécheresse en finale, peut être le signe d’un élevage pas encore totalement digéré car malgré cette robe déjà évoluée la chose est encore bien jeune et à du temps devant elle. Une chose m’a également marqué. Nous avons très peu mangé au cour de la dégustation, préférant profiter du vin pour lui-même, pour ce qu’il était. Or, il ne m’est pas apparu d’une longueur phénoménale. Par contre, avec le plat, assez puissant, il n’a eu aucune peine à se grandir pour dominer et tuer mon estouffade. Une main de fer dans un gant de velours en quelque sorte. En résumé un grand moment de plaisir et d’émotion. Euh… encore ?

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09 mars 2008

Le trio du jour.

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07 mars 2008

Vendredis du Vin #11 - La synthèse et précisions...

osborne_1_vdvOups ! Trois jours de retard, voilà donc la synthèse de ces vendredis du vin qui aura compté avec la participation de 9 10 11 bloggeurs et un candidat libre dont vous trouverez la contribution en fin de ce post. Autant le dire le thème n’était pas aisé car les vins intéressants de la péninsule ibérique ne sont pas vraiment bien distribués en France. Il y a donc eu quelques déceptions chez Olif notamment.
Ceci étant cette participation me semble intéressante. Je remarque et regrette l’absence de vin rouge sec du Douro. Ca veut simplement dire que ces vins la sont encore très peu diffusés chez nous voire pas du tout. 

Pour débuter à tout seigneur tout honneur, un grand coup de chapeau à Lisson pour son papier quasi anthropologique et nous rappelle une de ses vieilles lectures avant de nous amener dans le priorat, en catalogne donc.

Je vous disais donc que notre ami Olif a été quelque peu déçu… c’est par là qu’il vous expliquera pourquoi. 

Laurent Barraou lui n’a pas pris de risque et s’est reposé sur une valeur sure, unique même !

Le cercle de maigremont n’a évidement pas manqué à l’appel avec tout un éventail que vous aurez sûrement plaisir à découvrir.

Geneviève elle aussi ne s’est pas contenté d’un seul essai, et vous verrez sur son blog si elle les a transformé ou pas… bon ok, c’est nul, mais comme je suis Président vous êtes obligés de rire !

Vincent débute sur le net si j’ai bien tout compris mais pas en picole ! Enfin en dégustation je veux dire…

Ne manquez pas non plus la contribution de Findeawine qui nous amène en Andalousie pour une manzanilla… D’ailleurs faites attention si vous allez en Espagne, dans certaines régions une manzanilla ca veut dire Tisane ! Pas vraiment ce qui nous préoccupe ici.

Lisa vous parle elle de la prestigieuse maison Lustau et de l’étonnant cépage Pedro Ximenez. C’est par là !

Et pour finir TOoN notre candidat libre dont voici la contribution :
En Espagne je pense que les Ribera del duero fond de la passion un art de l'expression, autrement dit, les gens de castilla leon du nord sont des personnes formidable dans la culture du vin (tinta de toro au sud, tinto fino pour les puristes, tinta del païs pour le peuple, bref des versions du Tempranillo).
Je pense que le vin démonstratif de ceci reste dans l'escarcelle de  la bodega Vega, en particulier le Valbuena 1999 que j'engloutie en ecrivant ces lignes. Une robe opaque au reflet ruby, le nez est marqué par un tabac style siglo VI de Cohiba, avec des notes de : Cacao, violette, tulipe, cassis, prune. En bouche, l'equilibre est maintenu entre un volume certain marié à une acidité appelante, de longueur moyenne plus, ce vin dévoile un plaisir total.
En fait, ce vin de prestige et d'excellence reste un vin "accessible". Là je le bois avec un kebab - frites mais je pense que le lechazo del païs va à merveille !
tOoN !

Aaah… et sans oublier ma pomme… http://gastronomique.canalblog.com/archives/2008/02/29/8131085.html

Heureusement Lisson veille au grain, j’ai oublié MARSCHA… il me semblait bien que nous étions ONZE… Toutes mes excuses Marscha. Je suis d’autant plus impardonnable que j’avais été assez intrigué par cette trop courte vidéo hispanisante ;-) Ooolé !

Et encore un oubli !! Bon mais celui la c’est la faute d’Eric qui ne ma ni écrit ni laissé un email. Décidément ma fin de mandat aura été cafouilleuse… Pas facile d’exercer le pouvoir. Les promesses faites avant… bon j’arrête.  Fôôôte Eric ! Et c’est Maloud qui me rappelle à l’ordre et participe ainsi doublement à ces onzièmes VDV avec un très joli LBV de la prestigieuse maison Niepoort sans oublier l'accord qui va avec...,

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01 mars 2008

Richebourg... histoire à suivre...

richebourg

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