saintpierre

C’est vraiment un truc de fainéant la plancha. Il suffit d’avoir le produit, le bon ; le vin qui va avec, le bon évidemment, et la journée devant soit. C'est mieux. Pas de quoi en faire un blog vous allez me dire. Eh bien non. Mais rien n'est certain.

La plancha c’est en quelque sorte une éloge de la simplicité, ce qui ne veut pas dire une «éloge de l’à peu près».
Aujourd’hui c’était Saint-Pierre, pommes de terres bouillies –dans l’eau eh ! pas à la plancha coño !- une pointe de persil, oignon frais, toujours à la plancha, et évidemment un filet d’huile d’olive, de chez nous. Pour le vin, un Bourgogne générique de chez François Jobard. Le petit vin d'un grand vigneron finalement ça reste quelque chose de grand à quelque part. Rien de bien compliqué, juste les produits. Mais à bien y réfléchir c’est déjà beaucoup. Tiens, ce matin il y avait du thon rouge aux halles de Nîmes… 28 euros le kilo... Ya pas si longtemps il était à 8 euros, à 14 pour le plus cher. Parait qu'ils vont bientôt en élever, en captivité. Désespoir. Je crois que je finirai à Greenpeace. Et je me demande ce que ma fille mangera lorsqu'elle aura mon âge. Il est préférable de penser que rien ne presse. C'est bien mieux.
A part ça, me faut remercier la centaine de lecteurs quotidiens qui viennent encore me rendre visite malgré le côté éminemment dormant de Méli Mélo Gastronomique… Et pour les remercier je vais vous donner très bientôt une adresse en Catalogne, mais une adresse… une adresse réservée à mes cents lecteurs. A très bientôt mes chers cents lecteurs.