nyCa y est, New York, la grosse pomme, ça sera pour nous, en 2009, octobre 2009 même. Il y a le temps, mais le simple fait de savoir que les choses sont enclenchées fait que déjà ce voyage existe, que j’y pense et que j’y suis déjà un peu. L’idée même de l’envisager est évidemment un premier plaisir.

Ca n’est pas franchement pour des motifs gastronomiques que nous traverserons l’atlantique, encore que la réputation de la Big Apple pourrait parfaitement s’y prêter. Mais je ne suis hélas pas certain qu’une expédition gastronomique de neuf jours à New York soit réellement du goût de mon banquier… Bon, si, tout de même, je vais bien zieuter un endroit sympathique, ou deux, mais la priorité ne peut pas être là, c’est clair.

Tenez, prenez par exemple le WD-50, ultra connu, ultra moderne. Le menu dégustation est à  140 $ sans taxe ni tip. A la carte la plupart des entrée sont à 17$, les plats à 30…. Ceci étant, traverser l’atlantique pour goûter de la gastronomie moléculaire ne me rempli pas forcément d’un enthousiasme débordant.

Non, en fait je serai beaucoup plus curieux et gourmand par une découverte de leurs produits maritimes. Je chercher, je cherche…

Je n’ai pour l’heure repéré qu’une seule «gargote» plus dans les normes de mon budget et positivement alléchante. Il s’agit d’un restaurant Thaï qui d’après le Louis Vuitton City Guide 2009 présente un menu remarquablement économique à midi pour la modique somme de 8$ pour deux plats : coquets rouleaux de printemps aux légumes, salade de papaye verte très relevée, wok de légume au basilic, poulet au curry vert ! A ce niveau de prix au diable les taxes et les tip ! Celui-là, c’est certain, je réserve ! La complication étant visiblement d’obtenir une table. Le soir c’est évidemment un peu plus cher tout en restant très compliqué. Et le guide de préciser : Les mets magnifiquement présentés flirtent avec les nouvelles cuisines françaises et thaïlandaises. Pour l’heure, le site du Land Thaï Connexion, c’est par là…

En outre, je suis tout à fait impatient de voir comment se nourrissent les New-yorkais au quotidien. Vais-je trouver de l’eau minérale en bouteille et la payer aussi cher qu’un très bon rouge du Pic Saint Loup ? Vais-je m’empoisonner sur un bord de trottoir ? Mystère et angoisse existentielle… Bon, ok, j’exagère… à peine.

Une chose me rassure. J’ai lu qu’un tiers de la population de New York parle l’espagnol. Ouf !

D’ailleurs à New York il existe La Boqueria ! Vous vous rendez compte ? Traverser l’Atlantique et se mettre en quête de la Boqueria, et y manger des bravas et des churros, et les payer en dollars… Il existe également un Pamplona qui propose pour 6$ de la tortilla de patata, et des bravas pour 7$. Le chef a bossé chez Adriá figurez-vous. C’est indiqué sur le site. Bon pour une tortilla ça devrait être suffisant…

Et puis il y a Stéphane de cuisiner en ligne qui m’a donné quelques pistes, à creuser.
En vrac, Sakagura, Momofuku un japonais fusion à tomber d’après Stéphane,

Non, franchement, je suis vraiment très excité à l’idée de passer ces quelques jours à Manhattan. En plus j’ai déniché un Bead & Breakfast au cœur de Harlem, chez une Française, qui m’a déjà mis en contact avec une autre Française, de Harlem également, Florence Jeune, photographe, et dont vous pouvez voir les photos sur son site.

Octobre ça n’est pas demain. Entre temps, Madrid, Barcelone, et même Orthez (si ! si ! Orthez !) auront eut l’occasion de passer par là. Octobre 2009 ça n’est pas demain et cela me laisse le temps de fouiner, de prévoir, et de laisser sur ce blog, en guise de pense bête, tout un tas de prévisions, d’adresses et de projets, qui se réaliseront, ou pas.

La photo qui illustre ce post est de Stéphane B. Je vous engage vivement à aller lui rendre visite, par là…