Méli-Mélo Gastronomique

Bric a brac gastronomique

29 mars 2008

Nouvelle bannière

J’en avais un peu marre de mon ancienne bannière, et une envie de quelque chose encore plus simple… Ca a été l’occasion, ce matin, au domaine Arnal, juste avant de mettre mon nez dans une barrique de mourvèdre. J’en ai évidemment profité pour tirer le portrait au vigneron. En ce moment j’ai une envie de portraits… Il faut dire que mon dernier joujou, un 17-55mm 2.8 de chez Nikon est un véritable avion...

arnal

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28 mars 2008

Vendredis du Vin #12 - Place aux grenaches

pignanPour ces douzièmes vendredis du vin le thème choisi par notre Présidente de séance est le grenache, soit en mono cépage soit avec un minimum de 50% dans l’assemblage. Je n’ai pas eu à me gratter la tête longtemps car s’il y a bien un domaine que j’adore pour ses grenache c’est celui, ou, plus justement, ceux d’Emmanuel Reynaud soit, l’incontournable Château Rayas, sans oublier son château des Tours. Vous allez me dire que ça n’est pas d’une originalité folle. Certes, mais c’est tellement bon qu’on ne s’en lasse pas. Et puis, pour moi, grenache = Rayas, Fonsalette, Pignan, Château des Tours. Je ne me m'en lasse pas quoi (bis repetita...)
Pour ce qui est des vins de la famille Reynaud je n’avais pas sous la main de Rayas, mais par contre un truc sympa à vous raconter : mon intérêt majeur pour le Fonsalette 2002 (grenache (50%), cinsault (35%), syrah (15%).

Vous savez sans doute que 2002 en vallée du Rhône fut une catastrophe : pluies, inondations. Je crois me souvenir que Beaucastel n’a même pas commercialisé son Chateauneuf. Et il est vrai que je ne me suis pas précipité pour acheter des 2002. Je reçois un soir un couple d’amis. Ils arrivent de chez le caviste du coin et m’offrent un Fonsalette 2002. C’était peu de temps après la mise. Je me dis que le caviste les a pris pour des gogos et écoule ses 2002. Oui, oui j’avoue, j’ai pensé ça. Du coup j’en ai moi aussi profité pour écouler ce présent quelque peux suspect. Enfin, suspect pas pour longtemps car ce fut le vin de la soirée, superbe, équilibré, un bonheur.
Depuis, des Fonsalette 2002 j’en ai siroté des quantités franchement respectables. A ce jour la maturité me semble parfaite, c’est plein de fruits rouges, avec également un côté épicé, une gourmandise rare. Ca n’a pas la finesse d’un Rayas mais la signature de la maison est incontestable. Il est au top de sa forme. Je ne saurais dire s’il ira très loin, mais peut importe, car il ne me reste qu’un flacon. Impossible de résister et ne pas ouvrir toutes celles qui me sont passés entre les mains.
Je m’amuse d’ailleurs de constater que le Fonsalette 2002 est parfois bradé sur ebay, eu égard la mauvaise réputation du millésime. Alors si vous avez l’opportunité d’y goûter, maintenant, n’hésitez pas, foncez ! Ceux qui ne connaissent pas Rayas auront ainsi l’opportunité, pour un prix raisonnable de se faire une idée de la personnalité des vins de cette extraordinaire maison.

Enfin, et heureux hasard de ce mois de mars, un chateauneuf du pape 1997 de Pignan, le petit frère de Rayas, 100% grenache. La aussi, petit fruits rouges à noyaux, fraise écrasée, tabac blonc. 1997 n’est pas un millésime qui a une grosse côte… eh bien ici, chez Rayas, onze années plus tard c’est une véritable bombe fruitée d’une grande ampleur qui nous a régalé. Des petits millésimes comme ce 1997 j'en veux tous les dimanches...

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24 mars 2008

Jaydi Putterman

Putterman

Lorsque les corridas sont mauvaises, et ça arrive, le voisinage immédiat a une grande importance. Il peut même vous sauver la journée, ou vous la gâcher, c’est selon. Il peut vous gâcher une bonne course, alors une mauvaise… Bon, cette année, au niveau du voisinage arlésien je suis très bien tombé, heureusement…

Ca a commencé comme ça (faut imaginer un putaing d’accent New-Yorkais) :
- Bonjour, tu es d’où toi ?
- Euh… de Nîmes… et toi ? Avec ton drôle d’accent… (Là faut imaginer un putaing d’accent Nîmois)
- D’où je viens ? Ou plutôt où j’habite ?
- Euh… ben les deux…
- Je suis originaire de Manhattan... et je vis à Villeneuve les Avignon…

Vu que je ne parle pas trois mots de New-Yorkais j’ai été immédiatement très impressionné par la prononciation du H de Manhattan. Un H un peu comme une paire de gratte-ciel, sans mauvais jeu de mot ou mauvaise arrière pensée... Of course.

- Ah… Et c’est quoi ton optique ?
- C’est pas une optique c’est un Zeiss !

Donc cette année j’ai eu de la chance question voisinage. Heureusement parce que question Toros…
Ce type est donc un putaing de New-Yorkais qui vit depuis de nombreuses années à Villeneuve les Avignon. Il a même épousé une Française. Mais il l’a rencontré à New-York. Oui, New-York, sinon l’histoire ne se tient pas.
Je l’ai évidemment mitraillé de questions. Nous avons évoqué plein de choses, des choses qu’il a connues, vécues, et photographiées… of course !
Tenez, en vrac : Janis Joplin, Woodstock (si, si, il y était, dans la boue), Jimi Hendrix (Là c’était en studio d’enregistrement, à New-York), Nimeño II (Un reportage pour The Rolling stones) Cartier Bresson, Jean-Yves Brégand, le tireur de Jean loup Sieff qui a aussi bossé pour Jaydie… et puis le MoMA qui lui achète des tirages…

- T’as pas connu Warhol quand même ?
- Non… Je suis arrivé juste après… (Faut encore imaginer un putaing d’accent New-Yorkais)

Trop tard… et puis tant mieux, parce que aujourd'hui ce sont les Miura…

Lien utile : Le site de Jaydie. 

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13 mars 2008

Tasca da Elvira

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Une fois de plus, c’est mon indispensable Maloud qui attire mon attention sur un billet particulièrement pertinent publié sur le blog la tasca da Elvira. Ca me rappelle un papier encore plus croustillant posté par Débo pour dénoncer les milles et unes dérives de la blogosphère gastronomique. Ca s’intitulait : Menus propos autour des blogs (où comment donner un coup de pieds dans la fourmilière), billet particulièrement savoureux et révélateur de certains comportements. Il arrive parfois que l’on me raconte -j'allais dire confesse !- ces petites histoires, ces crêpages de chignons ou les dessous, par forcément chics, de ces auto-promotions forcenées. Tout cela est, vous en conviendrez, totalement hallucinant. Car pour en arriver à se prendre à ce point la tête dans la blogosphère il doit vraiment falloir n’avoir pas grand chose à faire dans la vraie vie. Il est certain qu'à côté de tout ça la bande de Gaza c'est que dalle ! :-) J'ai noté au passage que les choses sont beaucoup plus sereines dans la bloggosphère plus purement vineuse. Je me demande bien pourquoi ;-) Quoi qu’il en soit, souhaitons un très bon anniversaire Elvira pour les trois ans de son blog.

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12 mars 2008

le monde selon Monsanto

monsantoVous avez sans doute vu Mondovino, le film décapant de Jonathan Nossiter sur le monde du vin. Vous avez aimé Mondovino ? Vous allez adorer «le monde selon Monsanto», un documentaire de Marie Monique Robin qui a nécessité trois années d’enquête, sur trois continents. Enfin, quand je dis adorer, rien n’est moins sur. Car si, au bout du compte, Mondovino posait la question de savoir quel type de grands vins nous sommes susceptibles de boire, «Le monde selon Monsanto» se préoccupe lui de savoir par qui, quand, et comment, nous allons être empoisonnés. Eh bien figurez vous que ça a déjà commencé. Et il faut bien reconnaître qu’à côté du monde selon Monsanto, le Mondovino de Nossiter c’est « Oui-Oui à la plage ». Alors franchement prenez une heure trente pour visionner ce documentaire sur le site de la chaîne ARTE tant qu’il est encore en ligne. Pour plus de confort le mieux est de cliquer à droite de la petite fenêtre sur changer mes paramètres vidéo et choisir la version «haute qualité», très confortable.

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10 mars 2008

Richebourg 1998 - Domaine de la Romanée-Conti (Rouge)

Vous l’aviez compris, nous avons fait sa fête à un Richebourg du Domaine de la Romanée-Conti, millésime 1998. Je ne vais pas vous raconter comment cette bouteille a fini par se retrouver sur ma table. Ce serait trop long et totalement hors sujet. Sachez simplement qu’un très heureux concours de circonstances autant professionnelles qu’amicales a rendu cette chose possible. Car, hélas, ce genre de flacon n’est pas à proprement parler dans mes possibilités d’achat.

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J’avais préparé pour l’occasion une estouffade de bœuf, classique, méditerranéenne. Le vin n’a pas été carafé et fut servi dans de très grands verres à Bourgogne de la maison Spiegelau. Nous étions cinq personnes et avons dégusté la chose sur une durée d’une heure, une heure trente. Enfin, je n’ai pas chronométré non plus… A l’ouverture du flacon nous étions vraiment dans l’expectative car totalement ignorants de ce que nous allions trouver, sans véritable idée préalable ou préconçue. Nous coupons la capsule pour laisser à Monsieur Screwpull le soin de nous donner enfin accès à ce fantasme. Ne rigolez pas. L’instant était vraiment solennel et nous étions tous très attentifs.

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Première surprise, la robe nous semble légèrement évoluée, sans pour autant offrir des tons tuilés ou marron. Quoi qu’il en soit, ça n’est pas la robe d’un vin jeune. Pour une appellation si prestigieuse je m’attendais à quelque chose de moins marqué par le temps. Le premier nez offre quelque chose comme de la rose fanée, un truc assez hors du temps et peu commun. Ca évolue ensuite très rapidement sur quelque chose de plus exubérant tout en restant extrêmement élégant. Je pense subitement à Rayas, oui, Rayas, le côté méridional en moins. Il y a du tabac blonc, de la noix écrasée dirons certains. Noix écrasée que je ne ressens pas personnellement. J’ai par contre du vieux cuir, sous bois. Un côté réglissé, quoique furtif, est également évoqué. Je goûte enfin. La texture est fine, soyeuse. J’ai la sensation de boire un terroir. Je pense à des cailloux, de la terre. La complexité aromatique du vin est absolument fabuleuse. Nous quittons ensuite le « registre Rayas », pour nous orienter vers quelque chose de plus austère, fumé. A cet instant, je me dis qu’à l’aveugle je serai probablement parti en Côte Rôtie. Remontent alors à ma mémoire et sans aucune équivoque les souvenirs de quelques grandes Côte Rôtie de chez Jamet.
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Les arômes vont et viennent, disparaissent, reviennent encore. Cette complexité, cette richesse aromatique, cette évolution permanente, sont totalement envoûtantes. Je pourrais passer une journée entière le nez dans ce verre. Je n’aurai pas la prétention de vous livrer un compte rendu compétent, rigoureux et encore moins scientifique de ce vin. Je me contente simplement de vous donner les sentiments qui ont été les miens, sur le moment, avec les mots qui me viennent. Vous les donner et les consigner pour mon propre plaisir car une telle dégustation, évidemment, est marquante, crée un repère dans le parcours d’un amateur de vin.

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Au niveau de la structure du vin, au delà de sa grand élégance, nous avons été marqué par sa finesse, sa grande droiture, sa netteté. Nous sommes à l’opposé des vins à la mode avec du sucre résiduel, ces vins confiturés ou Parkerisés. Nous avons vraiment eu la sensation de croiser la route de quelque chose de très authentique, une pure expression du terroir. Etions nous prédisposé à ressentir cela ? L’étiquette nous a-t-elle influencé ? Franchement, je pense pouvoir dire que non. Je nourrissais même quelques craintes quant à une très possible et envisageable déception. Un défaut tout de même, une légère sécheresse en finale, peut être le signe d’un élevage pas encore totalement digéré car malgré cette robe déjà évoluée la chose est encore bien jeune et à du temps devant elle. Une chose m’a également marqué. Nous avons très peu mangé au cour de la dégustation, préférant profiter du vin pour lui-même, pour ce qu’il était. Or, il ne m’est pas apparu d’une longueur phénoménale. Par contre, avec le plat, assez puissant, il n’a eu aucune peine à se grandir pour dominer et tuer mon estouffade. Une main de fer dans un gant de velours en quelque sorte. En résumé un grand moment de plaisir et d’émotion. Euh… encore ?

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Monetiweb

disclaimer Mon peu d’empressement à «vendre» Méli Mélo est un sujet quasi récurent sur certains commentaires laissés ici par l’incontournable Maloud, la lectrice la plus célèbre de la blogosphère gastronomique. Aujourd’hui Maloud va être ravie ! Je me lance dans le buzz. Le buzz, c’est un truc qui m’a été expliqué par Eric du blog «A boire et à manger». Le buzz vous en avez sans doute entendu parler. Il s’agit plus ou moins d’une sorte de gigantesque bouche à oreille au niveau de la toile. Je me lance donc dans un acte de buzz attitude. Je vous parlerai du Richebourg de la Romanée Conti un autre jour, pour l’instant je buzze. Et je buzze pour un site qui s’appelle Monetiweb. Monetiweb est un blog francophone qui traite de la monétisation des blogs sur Internet. Il aborde les conseils relatifs au référencementde son blog, à la création d'audience, à l'augmentation de son trafic mais également à l'optimisation d'un blog ainsi qu’aux différentes manières de gagner de l'argent avec.

Au-delà de toute prétention sans doute démesurée quant aux revenus susceptibles d’être générés par un blog, il me semble néanmoins intéressant d’avoir à disposition un outil relatif au référencement des blogs. Car s’il me semble vain de se lancer dans une inutile course aux commentaires laissés sur d’autres blogs pour générer artificiellement du trafic, un référencement adéquat pour être au moins trouvé par ceux qui cherche me semble à l’inverse tout à fait digne d’intérêt. J’ai d’ailleurs remarqué que l’immense majorité de ceux qui débarquent sur Méli Mélo y arrivent par Google où je semble en plutôt bonne position malgré l’absence d’une auto promotion que je m’évite. Allez savoir pourquoi. Pour en revenir à Monetiweb, le site propose même de vous envoyer quotidiennement des articles par email ou flux Rss avant de vous guider dans l’amélioration de vos sites en blogging et en monétisation. C’est parfait pour moi ça non Maloud ?

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09 mars 2008

Le trio du jour.

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07 mars 2008

Vendredis du Vin #11 - La synthèse et précisions...

osborne_1_vdvOups ! Trois jours de retard, voilà donc la synthèse de ces vendredis du vin qui aura compté avec la participation de 9 10 11 bloggeurs et un candidat libre dont vous trouverez la contribution en fin de ce post. Autant le dire le thème n’était pas aisé car les vins intéressants de la péninsule ibérique ne sont pas vraiment bien distribués en France. Il y a donc eu quelques déceptions chez Olif notamment.
Ceci étant cette participation me semble intéressante. Je remarque et regrette l’absence de vin rouge sec du Douro. Ca veut simplement dire que ces vins la sont encore très peu diffusés chez nous voire pas du tout. 

Pour débuter à tout seigneur tout honneur, un grand coup de chapeau à Lisson pour son papier quasi anthropologique et nous rappelle une de ses vieilles lectures avant de nous amener dans le priorat, en catalogne donc.

Je vous disais donc que notre ami Olif a été quelque peu déçu… c’est par là qu’il vous expliquera pourquoi. 

Laurent Barraou lui n’a pas pris de risque et s’est reposé sur une valeur sure, unique même !

Le cercle de maigremont n’a évidement pas manqué à l’appel avec tout un éventail que vous aurez sûrement plaisir à découvrir.

Geneviève elle aussi ne s’est pas contenté d’un seul essai, et vous verrez sur son blog si elle les a transformé ou pas… bon ok, c’est nul, mais comme je suis Président vous êtes obligés de rire !

Vincent débute sur le net si j’ai bien tout compris mais pas en picole ! Enfin en dégustation je veux dire…

Ne manquez pas non plus la contribution de Findeawine qui nous amène en Andalousie pour une manzanilla… D’ailleurs faites attention si vous allez en Espagne, dans certaines régions une manzanilla ca veut dire Tisane ! Pas vraiment ce qui nous préoccupe ici.

Lisa vous parle elle de la prestigieuse maison Lustau et de l’étonnant cépage Pedro Ximenez. C’est par là !

Et pour finir TOoN notre candidat libre dont voici la contribution :
En Espagne je pense que les Ribera del duero fond de la passion un art de l'expression, autrement dit, les gens de castilla leon du nord sont des personnes formidable dans la culture du vin (tinta de toro au sud, tinto fino pour les puristes, tinta del païs pour le peuple, bref des versions du Tempranillo).
Je pense que le vin démonstratif de ceci reste dans l'escarcelle de  la bodega Vega, en particulier le Valbuena 1999 que j'engloutie en ecrivant ces lignes. Une robe opaque au reflet ruby, le nez est marqué par un tabac style siglo VI de Cohiba, avec des notes de : Cacao, violette, tulipe, cassis, prune. En bouche, l'equilibre est maintenu entre un volume certain marié à une acidité appelante, de longueur moyenne plus, ce vin dévoile un plaisir total.
En fait, ce vin de prestige et d'excellence reste un vin "accessible". Là je le bois avec un kebab - frites mais je pense que le lechazo del païs va à merveille !
tOoN !

Aaah… et sans oublier ma pomme… http://gastronomique.canalblog.com/archives/2008/02/29/8131085.html

Heureusement Lisson veille au grain, j’ai oublié MARSCHA… il me semblait bien que nous étions ONZE… Toutes mes excuses Marscha. Je suis d’autant plus impardonnable que j’avais été assez intrigué par cette trop courte vidéo hispanisante ;-) Ooolé !

Et encore un oubli !! Bon mais celui la c’est la faute d’Eric qui ne ma ni écrit ni laissé un email. Décidément ma fin de mandat aura été cafouilleuse… Pas facile d’exercer le pouvoir. Les promesses faites avant… bon j’arrête.  Fôôôte Eric ! Et c’est Maloud qui me rappelle à l’ordre et participe ainsi doublement à ces onzièmes VDV avec un très joli LBV de la prestigieuse maison Niepoort sans oublier l'accord qui va avec...,

Posté par Bacalao à 14:19 - Notes de dégustations - Commentaires [5] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

01 mars 2008

Richebourg... histoire à suivre... (II)

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Posté par Bacalao à 18:05 - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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